1. Cours collectifs
  2. Vélo et VTT
  3. Jogging
  4. Yoga
  5. Natation
  6. Conclusion

3. Le jogging

Qui n’a pas râlé en cours d’EPS au collège lorsque que nous devions aller au stade ou au bois de Vincennes pour courir ? Je détestais les courses de vitesse, mais j’étais bonne en endurance, j’étais même parmi les meilleures, malgré mon surpoids. Jeune cette activité passe, mais l’Education Nationale ne prend pas en compte la situation individuelle des enfants et adolescents d’aujourd’hui : maladies auto-immunes, obésité, sévices sexuels et corporels en famille (maltraitances graves faites par les parents, malnutrition) ou à l’école (bulling, harcèlement par professeurs) qui coupent les enfants de la motricité de leur corps, problèmes de coordination dans les mouvements basiques, handicaps non détectés…. Le sport collectif scolaire est voué à l’échec. Alors plus tard à l’âge adulte ça donne quoi ? On pense que courir dans les bois, dans un stade, se préparer à un semi-marathon c’est faire du sport « utile ». Hélas, courir, ce n’est juste bon que jusqu’à 23 ans et voici pourquoi :

Les inconvénients :

Pratiquer du jogging en situation d’obésité et une fois de temps en temps après une semaine assis derrière un bureau : bonjour les douleurs ! La sortie nature du weekend aura été courte…
  • Type d’exercice : savoir courir vite peut-être vital pour sauver sa vie ou celles de nos proches. Ainsi ne le faire qu’en bonne condition, ou en entraînements courts et ponctuels peut être utile pour préparer le corps à des coups d’adrénaline qui demande explosivité et vitesse. Mais cela concerne-t-il la majorité des français ? A vrai dire, on parle ici d’athlètes, de corps militaires, de pompiers, de personnes en situation de survie extrême. Pour le cardio d’entretien du français moyen, il y a beaucoup mieux et safe à pratiquer.
  • Régularité : 1) à haute dose (trecking en montagne, course de vitesse, marathons) la course étant du cardio, que ce soit sur un tapis de course en salle ou à l’extérieur, cela fera fondre graisses… mais aussi les muscles. 2) avec un mode de vie sédentaire (travail de bureau assis 8h/jour, écrans), le jogging une fois par semaine est aussi catastrophique, sans aucun entretien fonctionnelle, ni nutrition sportive, ni diète alimentaire adaptée, la pratique occasionnelle du dimanche matin quand il fait beau pour promener le chien produira plusieurs dommages physiques :
  • Effets santé négatifs : impacts très violents sur des articulations déjà arthrosées par la sédentarité, la fonte des muscles si on en pratique beaucoup trop, risques de douleurs qui peuvent mener à des déchirures et limitations dues à des muscles profonds rétrécis si on ne fait pas de musculation fonctionnelle de maintenance.
  • Equipement adéquat : chaussures de qualité indispensables en fonction des sols (nature, bitume, montagne, salle). Les praticiens occasionnels ne veulent souvent pas investir dans une paire à 80€-150€.
  • Maîtrise de la préparation physique : musculation fonctionnelle (étirement, entretien des articulations et des muscles stabilisateurs), hydratation, contrôle du poids, nutrition sportive… On ne se lance pas dans la course tête baissée, les professionnels le savent. Si vous passez 12 heures assis / jour, êtes en situation d’obésité, épuisé avec un souffle court, en stress permanent… Les amateurs du samedi après-midi devraient faire autre chose, sincèrement.
  • Adaptation qu’à certains physiques : la course n’est pas adapté à toutes les génétiques physiques.
Le running pour une jeune personne de grande taille, aux muscles fins ça passera. Ce sont souvent des athlètes avec un entraînement adapté, même s’ils ne le font que jusqu’à 23 ans le plus souvent.
Ici le running est plus adapté à la femme de cette photo, mais pas à l’homme à côté d’elle. Il a un physique plus massif génétiquement, même musclé et en pleine forme, ses articulations vont en prendre beaucoup plus en terme d’impact. Encore une fois, après 23 ans, il faut passer son chemin et faire autre chose pour sa dose de sueurs….
  • Etat de santé : les personnes en situation d’obésité même jeunes, celles qui ont des difficultés respiratoires (asthme, allergies, maladies autoimmunes impactant les poumons, fumeurs, alcooliques, carences alimentaires..), comme les sédentaires à 90% du temps devraient s’abstenir de courir.
  • Type de mouvement : on ne fait que courir en avant. C’est assez monotone pour la seule activité sportive de la semaine, non ? La stimulation est assez pauvre, certains disent se vider la tête en courant, mais les problèmes sont toujours là en revenant de sa course…
  • Balance risque / bénéfices : si on veut suer il y a d’autres pratiques sportives cardio beaucoup plus stimulantes, beaucoup moins destructrices sur le long terme à condition bien sûr d’avoir des habitudes quotidienne (nutrition, diète, exercices complémentaires, etc…) qui entretiennent notre santé physique globale.

Conclusion : passé 23 ans, il est mieux de faire d’autres pratiques cardio et autres, et surtout plus régulièrement.